Recherche d'emploi


Rédactrice basée à Rennes, je suis à la recherche de piges (presse écrite ou Internet) ou d'un poste fixe en rédaction. Pour obtenir mon CV ainsi que des exemples d'articles déjà publiés, n'hésitez pas à me contacter!
  sorennes@yahoo.fr
 
 
Retrouvez moi aussi sur Amazon, sur Myspace et sur Facebook!




Pour soutenir ce blog,
vous pouvez passer par le lien ci-dessus pour acheter vos produits sur Amazon.
C'est evidemment sans frais supp. pour vous :) Merci!

 

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Bienvenue sur ce blog consacré à mes lectures.
Vous pouvez retrouver la liste de tous les livres présentés ICI
N'hésitez pas à laisser vos commentaires ou à vous inscrire à la newsletter !



 

Mardi 11 mars 2008
undefined

la-consolante.gif Charles Balanda est architecte, voyage beaucoup, se noie dans le travail pour éviter de croiser sa compagne Laurence dans leur appartement parisien, pour oublier qu’elle s’éloigne de lui inexorablement. Malgré ses problèmes de couple, il tente au quotidien de maintenir un lien privilégié avec Mathilde, sa belle-fille adolescente. Mais alors qu’il rend visite à ses parents, il trouve une lettre de son ami d’enfance, Alexis, l’informant de la mort de sa mère, Anouk. La nouvelle lui fait l’effet d’un electrochoc et sans qu’il comprenne d’abord bien pourquoi, l’univers de Charles s’écroule. Pour tenter de se reconstruire il part sur les traces de son passé, à la recherche d’Anouk et Alexis.

Pas de doute, nous sommes bien chez Gavalda, Charles est un personnage cassé, complexe et attachant, et tout est affaire de sentiments, amour et amitié, deuil et retrouvailles, désirs et tendresse, ruptures et pardon s’entrelacent au fil des pages… Sans doute cela suffira t-il pour faire de ce roman un nouveau succès populaire (avec un premier tirage à 300 000 exemplaires !). Pourtant si l’on retrouve bien la patte de Gavalda, il n’y a pas dans La consolante, l’étincelle, l’alchimie qui faisaient le charme et la magie d’Ensemble c’est tout. Dès les premières pages j’ai bien senti que la sauce ne prendrait pas : le style est horripilant (une collection de phrases sans sujets! *), l’auteur nous fait mariner en multipliant les non-dits, repousse longtemps le moment où le personnage principal va se résoudre à affronter ses souvenirs. On a ensuite du mal à suivre Charles sur sa route tortueuse, et on ne comprend pas toujours les chemins qu’il emprunte. Le récit manque de rythme et de densité, c’est long long long, on tourne en rond, on s’ennuie, on s’impatiente… Anna Gavalda a vraiment beaucoup de talent pour composer des personnages (celui de Nounou aurait mérité un roman à lui tout seul), mais malgré l’attachement que j’ai pu éprouver pour Charles, elle a sans doute vu un peu grand en lui consacrant 640 pages!

 

* Extrait (p. 105): "Prit une longue bouffée d’air pour expirer sa colère, chercha un siège libre, ferma son livre, remit les deux empereurs et leur demi-million de morts chacun au fond de son cartable et sortit ses dossiers. Consulta sa montre, y ajouta deux heures, tomba sur une boîte vocale et se remit à jurer en anglais. Good lord, s’en donna à cœur joie. Ce fucking bastard ne l’écouterait pas jusqu’au bout de toute façon"

 
Le dilettante 2008, 640 pages, 24,50€
 

Samedi 8 mars 2008

Les inscriptions pour le Prix des lectrices Elle 2009 sont ouvertes, vous avez jusqu'au 1er mai pour envoyer votre candidature (Cliquez sur le logo).

Attention, pensez bien à enregistrer le questionnaire de candidature lorsqu'il s'ouvrira (format word) car il semble impossible d'y accéder une deuxième fois! Si vous avez un souci faites moi signe, je peux aussi vous envoyer le questionnaire par mail...

Bonne chance à tous!



Mercredi 5 mars 2008
Deux titres hautement recommandés ce mois ci:

undefined

L’histoire de l’amour de Nicole Krauss (Folio)
Ce roman a été un de mes grands coups de coeur en 2006, les destins croisés d'un livre "L'histoire de l'amour", et de deux new-yorkais, une adolescente, Alma, et un vieil homme d'origine polonaise. Si vous ne l'avez pas encore lu, foncez!


&

La fille du cannibale de Rosa Montero (Points)
un portrait de femme très émouvant dont je vous avais parlé ici
 



*Romans francophones*


Une exécution ordinaire
de Marc Dugain (Folio) - Lu par Bernard
Le magasin des suicides de Jean Teulé (Pocket) - Lu par Tamara, Sophie, Cathulu, Flo
Dans l'or du temps de Claudie Gallay (Babel) - Lu par Lorraine, Clarabel, Lily
Doggy Bag saison 4 de Philippe Djian (10/18)
Le syndicat des pauvres types d’Eric Faye (Folio) - Lu par Sylvie, Laurent
Un pont d'oiseaux d’Antoine Audouard (Folio)
L'inconsolable d’Anne Godard (minuit double) - Lu par Laure
Le théâtre des rêves de Bernard Foglino (10/18) - Lu par Sylire, Clarabel, Yvon, Cuné
Les soeurs de Prague de Jerome Garcin (Folio)
Lorraine connection de Dominique Manotti (rivages noir) - Lu par Chaperlipopette, Lorraine, Michel


*Romans étrangers*


le-treizi-me-conte-poche.gif

Le treizième conte de Diane Setterfield (pocket) : un des grands succès de la blogosphère, lu par Allie, Clarabel, Laure, Gachucha, Papillon, Cuné...


Mais aussi:

La société des jeunes pianistes de Ketil Björnstad (Le livre de poche) - Lu par Papillon, Sole
La voleuse de livres de Marcus Suzak (pocket) - Lu par Clarabel, Gachucha, Emjy,
Jonathan Strange et Mr Norrell de S. Clarke (le livre de poche) - Lu par Nebelheim, Thom
La traversée de l'été de Truman Capote (le livre de poche)
Le chemin des âmes de J. Boyden (livre de poche) - Lu par Gachucha, Sophie, Pascal, Joëlle
Tours et détours de la vilaine fille de Mario Vargas Llosa (Folio) - Lu par Jules
Cosmofobia de Lucia Etxebarria (10/18) - Lu par Laurent
Dévorations de richard millet (Folio)
Fleurs de ya-ya de Rebecca Wells (pocket)
La fille de l'irlandais de Susan Fletcher (j’ai lu)
Tango d’Elsa Osorio (Points seuil) - Lu par Essel,

Tea bag d’Henning Mankell (Points seuil) - Lu par Allie, Sole, Lorraine
Trauma de Jeff Abbott (le livre de poche)
Une situation légèrement délicate de Mark Haddon (pocket) - Lu par Gachoucha, Jules
Tu chercheras mon visage de John Updike (points)

Jeudi 28 février 2008
undefined

De-l-eau-pour-les--l-phants.gif

Jacob Jankowski a 90 ou 93 ans, il ne se souvient plus très bien. Quand un cirque s’installe sous les fenêtres de la maison de retraite dans laquelle il végète, il sort de sa torpeur et se souvient : Au début des années 30 il s’apprête à finir ses études de vétérinaire quand ses parents meurent brutalement, le laissant démuni tant financièrement que moralement. Il s’engage alors par hasard dans un cirque itinérant pour s’occuper des animaux.

Oui "De l’eau pour les éléphants" se passe bien dans le monde du cirque, mais ne vous attendez pas à retrouver les paillettes et la magie, les rires et les applaudissements, le roman ne fait que de très rares incursions du côté de la piste et du spectacle. Non ce sont les coulisses douteuses qui tiennent ici la vedette : les animaux maltraités, les hommes exploités, rarement payés, la misère quotidienne, la violence et la prostitution, voilà l’univers sordide que va découvrir Jacob. Tout ce petit monde traverse en train une Amérique dévastée par la crise de 1929 et ravagée par l’alcool frelaté qui passe entre les mailles de la prohibition. Pourtant, malgré les conditions misérables que dépeint ce roman, il nous réserve aussi des moments plus optimistes... C’est sur le fumier que poussent les plus belles fleurs et durant ces quelques mois, Jacob rencontrera aussi Marlène, la jolie écuyère, s’attachera aux animaux, notamment à Rosie l’éléphante, vivra de beaux moments d’amitié et de solidarité avec ses compagnons d’infortune. Et arrivé au crépuscule de sa vie, il nous livre ce récit emprunt de nostalgie. Avec son atmosphère unique et sa belle galerie de personnages (bien que parfois un peu manichéens),  "De l'eau pour les éléphants" est un road-movie très attachant!

Albin Michel 2007,  402 pages,  22€ [Traduction de Valérie Malfoy]
Les avis de Jules et de Joëlle

Lundi 18 février 2008
swap-solenn-004.jpg

Suite à mon inscription au Club des lectrices de Femme Actuelle, j'ai été contactée en décembre afin de participer au Prix du roman de l'été 2008. Contrairement aux différents prix de lecteurs auxquels j'ai pu participer jusqu'ici, il ne s'agit pas de lire des romans déjà publiés mais des manuscrits, et au terme d'une sélection qui court sur plusieurs mois, l'un d'eux aura la chance d'être édité.



Le déroulement du Prix:


Première sélection (février): Les manuscrits reçus sont soumis aux lecteurs du site Les nouveaux auteurs (un site très interessant que je découvre à cette occasion: il propose tout au long de l'année à des internautes de lire et de noter des manuscrits).


Deuxième sélection (mars):  Les manuscrits les mieux notés sont lus par une vingtaine de participantes au club des lectrices de Femme Actuelle.


Troisième sélection (avril) 6 lecteurs ayant participé aux deux premières sélections seront choisis pour un dernier écrémage. Mi-avril ils se réuniront autour du président du jury Paulo Coehlo afin de désigner l'auteur qui aura la chance d'être édité.


Je participe donc pour l'instant aux deux premières sélections, et j'ai déjà reçu deux manuscrits. Voilà une expérience qui s'annonce très excitante, un rien stressante (le premier manuscrit était vraiment décevant) mais aussi un peu frustrante puisque je ne pourrais pas vous parler de mes lectures (je suis même censée détruire chaque manuscrit après l'avoir lu!). Rdv donc en avril pour le verdict!



Publicité

Vos commentaires

Newsletter

Inscription à la newsletter
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus