Bienvenue sur ce blog consacré à mes lectures.
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La guerre des légumes de Peter Sheridan (Le Livre de Poche)
le portrait réjouissant d'une irlandaise excentrique et généreuse, un roman dont je vous avais parlé ici
*Littérature francophone*
Le fils de l'homme invisible
Nous sommes cruels
La fabrication d'un mensonge
Gamines
Rendez vous
La baïne
Douce france
Sous les vents de Neptune
Les enfants de la liberté
Scream test
Microfictions
Il faut
qu'on parle de Kevin de
Lionel Shriver (J'ai lu), Lu par Papillon, Clochette & Sole
Le
temps où nous chantions
de Richard Powers (10/18), Cuné & Sophie ont adoré
La
distance entre nous de
Maggie O'Farrell (10/18)
La belle
vie de Jay Mc Inerney
(Points seuil)
Drama city de George P.
Pelecanos (Points seuil)
L'affaire
Lolita de Penelope
Fitzgerald (Folio), Lu par Laure, Valdebaz, Lily
Qui a tué
Glenn? de Leonnie
Swann (Le Livre de Poche), Lu par Cathulu & Virginie
Teacher man de Frank Mc
Court (Pocket)
Une douloureuse
absence de Mary
McGarry Morris (Pocket)
Echo park de Michael
Connelly (Points Seuil)
La vie secrète de E. Robert Pendleton de Michael Collins (Points seuil)
Je suis de retour depuis déjà une semaine mais c'est un peu le vacances-blues, difficile de retrouver la grisaille bretonne après 10 jours sous le soleil chypriote! Je me suis donc accordée quelques jours supplémentaires loin de la blogosphère...
Mais haut les coeurs, la pause est officiellement terminée et je reviens très vite avec les sorties poches d'avril et quelques mots sur mes lectures de vacances... En attendant je signale aux adhérents Fnac qu'il est temps de s'inscrire pour participer à la rentrée littéraire 2008 (cliquez sur le logo)
Je vous retrouve dans une dizaine de jours!

Sex, drug and rock’n roll chez Disney, c’est en gros le concept de ce roman déconcertant. J’avoue que je ne savais pas vraiment où je mettais les pieds en ouvrant ce livre! L’idée de départ n’est pas mauvaise, le cynisme plutôt séduisant mais il flirte trop souvent avec la facilité, que ce soit dans le fond ou dans la forme. Beaucoup de vulgarité, pas mal de scènes trash (certains passages sont vraiment à vomir), mais surtout le propos reste finalement assez superficiel, et c’est ce qui m’a le plus dérangé, on tombe souvent dans la provocation gratuite. La caricature est amusante au début, dommage que l’auteur n'essaye pas de la dépasser par la suite, j’aurais aimé un peu plus de subtilité, plus de nuances dans les personnages (même s'il y a bien une tentative avec le fils, Stéphane, qui semble être le seul à avoir un peu de recul sur le monde dans lequel il vit). Je n’ai pas vraiment adhéré donc, mais en même temps ce n’est pas un roman qui m’a laissée indifférente… Un livre violent à ne pas mettre entre toutes les mains, mais à tenter si vous aimez ce genre d’univers glauque et dérangeant.
Hachette 2008, 209 pages, 17€
4ème de
couverture: "Il me semble souvent que j’écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j’ai eu le sentiment très net de réaliser mon film,
Il y a longtemps que je t’aime, comme un écrivain compose un roman. Je crois avoir trouvé aujourd’hui, en tant qu’homme qui essaie sans cesse d’interroger le monde, une forme
d’équilibre – au sens où on le comprendrait pour un équilibriste – en mêlant les deux approches, celle de l’écrivain qui se sert de mots et qui s’enferme au moment de la création dans une
grande solitude, et celle du cinéaste qui combine les sons, les mots mais aussi le mouvement, la pellicule, la lumière, la matière humaine et qui ne peut créer qu’en s’entourant d’autres
personnes. Une fois le tournage passé, une fois le film achevé, je n’en avais pas fini avec l’aventure. Le désir de la réexplorer avec le recul, et avec les mots – ceux de l’écrivain ? ceux du
cinéaste ? – s’est alors imposé. J’ai regardé toutes les photographies prises durant le tournage, j’ai feuilleté pour la millième fois le scénario, j’ai songé aux décors, aux comédiennes, aux
techniciens, au cadre, aux figurants, à toutes sortes d’éléments qui m’ont permis de revenir dans les moments qui sont ceux de la naissance d’un film, de revenir sur les visages, sur les
angoisses – les miennes et celles des autres –, les découvertes, les difficultés, les beautés. Bref, j’ai tenté de constituer un making of d’un genre particulier qui ferait comprendre la double
nature qui est la mienne. Et il me semble aujourd’hui, grâce à ce petit livre qui peut se lire aussi comme une autobiographie fragmentée, tendre encore davantage la corde sur laquelle j’essaie
de cheminer, depuis longtemps déjà."




