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Mercredi prochain (19 mars) sortira le tout premier film de l'écrivain Philippe Claudel (il avait déjà endossé le costume de scénariste, notamment pour l'adaptation de
son roman Les âmes grises, mais c'est la première fois qu'il passe derrière la caméra). Il y a longtemps que je t'aime raconte les
retrouvailles de deux soeurs, Léa (Elsa Zylberstein) et Juliette (Kristin Scott Thomas) alors que cette dernière vient de passer 15 ans en prison.
La bande annonce:
Et parallèlement vient de sortir en librairie Petite fabrique des rêves et des réalités (Stock), un livre dans lequel
Philippe Claudel revient sur cette expérience cinématographique.
4ème de
couverture: "Il me semble souvent que j’écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j’ai eu le sentiment très net de réaliser mon film,
Il y a longtemps que je t’aime, comme un écrivain compose un roman. Je crois avoir trouvé aujourd’hui, en tant qu’homme qui essaie sans cesse d’interroger le monde, une forme
d’équilibre – au sens où on le comprendrait pour un équilibriste – en mêlant les deux approches, celle de l’écrivain qui se sert de mots et qui s’enferme au moment de la création dans une
grande solitude, et celle du cinéaste qui combine les sons, les mots mais aussi le mouvement, la pellicule, la lumière, la matière humaine et qui ne peut créer qu’en s’entourant d’autres
personnes. Une fois le tournage passé, une fois le film achevé, je n’en avais pas fini avec l’aventure. Le désir de la réexplorer avec le recul, et avec les mots – ceux de l’écrivain ? ceux du
cinéaste ? – s’est alors imposé. J’ai regardé toutes les photographies prises durant le tournage, j’ai feuilleté pour la millième fois le scénario, j’ai songé aux décors, aux comédiennes, aux
techniciens, au cadre, aux figurants, à toutes sortes d’éléments qui m’ont permis de revenir dans les moments qui sont ceux de la naissance d’un film, de revenir sur les visages, sur les
angoisses – les miennes et celles des autres –, les découvertes, les difficultés, les beautés. Bref, j’ai tenté de constituer un making of d’un genre particulier qui ferait comprendre la double
nature qui est la mienne. Et il me semble aujourd’hui, grâce à ce petit livre qui peut se lire aussi comme une autobiographie fragmentée, tendre encore davantage la corde sur laquelle j’essaie
de cheminer, depuis longtemps déjà."
4ème de
couverture: "Il me semble souvent que j’écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j’ai eu le sentiment très net de réaliser mon film,
Il y a longtemps que je t’aime, comme un écrivain compose un roman. Je crois avoir trouvé aujourd’hui, en tant qu’homme qui essaie sans cesse d’interroger le monde, une forme
d’équilibre – au sens où on le comprendrait pour un équilibriste – en mêlant les deux approches, celle de l’écrivain qui se sert de mots et qui s’enferme au moment de la création dans une
grande solitude, et celle du cinéaste qui combine les sons, les mots mais aussi le mouvement, la pellicule, la lumière, la matière humaine et qui ne peut créer qu’en s’entourant d’autres
personnes. Une fois le tournage passé, une fois le film achevé, je n’en avais pas fini avec l’aventure. Le désir de la réexplorer avec le recul, et avec les mots – ceux de l’écrivain ? ceux du
cinéaste ? – s’est alors imposé. J’ai regardé toutes les photographies prises durant le tournage, j’ai feuilleté pour la millième fois le scénario, j’ai songé aux décors, aux comédiennes, aux
techniciens, au cadre, aux figurants, à toutes sortes d’éléments qui m’ont permis de revenir dans les moments qui sont ceux de la naissance d’un film, de revenir sur les visages, sur les
angoisses – les miennes et celles des autres –, les découvertes, les difficultés, les beautés. Bref, j’ai tenté de constituer un making of d’un genre particulier qui ferait comprendre la double
nature qui est la mienne. Et il me semble aujourd’hui, grâce à ce petit livre qui peut se lire aussi comme une autobiographie fragmentée, tendre encore davantage la corde sur laquelle j’essaie
de cheminer, depuis longtemps déjà."
par Solenn
publié dans :
Cinéma
Le 13 février prochain sortira l'adaptation cinématographique du best seller de Khaled Hosseini Les cerfs-volants de Kaboul
(dont je vous avais parlé ici).
Voilà la bande annonce (en VF, je n'ai pas trouvé la VOST)!
Voilà la bande annonce (en VF, je n'ai pas trouvé la VOST)!
par Solenn
publié dans :
Cinéma

Jacqueline, 9 ans, accepte la demande en mariage d’Yves-Marie, fou amoureux d’elle, à une seule condition : elle l’épousera le jour où il
ira dans les étoiles. 24 ans plus tard, Yves-Marie, devenu cosmonaute, sonne à la porte de Jacqueline, mais celle-ci a oublié sa promesse et s’apprête à en épouser un autre. Yves-Marie lui
propose alors de le prendre à l’essai pour 24h. Une journée qui va paraître bien longue à la jeune femme, contrainte de cohabiter avec ce petit génie fantasque et immature…
Pierre-François Martin Laval signe ici un premier film à l’humour décalé et absurde, dans la lignée de ce qu’il faisait dans la troupe des Robins des bois il y a quelques années (ses nombreux vols planés dans "Essaye moi" ne sont pas sans rappeler son personnage de Pouf le cascadeur !). Et c’est une vraie bonne surprise que cette comédie pétillante et poétique: Une avalanche de gags, des répliques savoureuses, des acteurs drôlissimes (Mention spéciale à Pierre Richard, irrésistible en papa poule et gaffeur qui couve maladroitement son fils trentenaire). Alors évidemment cet humour un peu particulier qui frise souvent le n’importe quoi ne peut pas plaire à tout le monde, mais personnellement j’ai beaucoup aimé ce film de doux-dingues, cet univers onirique et tendre. Un hymne à l’enfance doux et coloré, un peu fou mais très réconfortant !
2006, durée 1h30, avec Pierre François Martin-Laval, Julie Depardieu, Pierre Richard, Kad Merad, Isabelle Nanty…
Cliquez ici pour voir la bande annonce
Pierre-François Martin Laval signe ici un premier film à l’humour décalé et absurde, dans la lignée de ce qu’il faisait dans la troupe des Robins des bois il y a quelques années (ses nombreux vols planés dans "Essaye moi" ne sont pas sans rappeler son personnage de Pouf le cascadeur !). Et c’est une vraie bonne surprise que cette comédie pétillante et poétique: Une avalanche de gags, des répliques savoureuses, des acteurs drôlissimes (Mention spéciale à Pierre Richard, irrésistible en papa poule et gaffeur qui couve maladroitement son fils trentenaire). Alors évidemment cet humour un peu particulier qui frise souvent le n’importe quoi ne peut pas plaire à tout le monde, mais personnellement j’ai beaucoup aimé ce film de doux-dingues, cet univers onirique et tendre. Un hymne à l’enfance doux et coloré, un peu fou mais très réconfortant !
2006, durée 1h30, avec Pierre François Martin-Laval, Julie Depardieu, Pierre Richard, Kad Merad, Isabelle Nanty…
Cliquez ici pour voir la bande annonce
par Solenn
publié dans :
Cinéma
Mille excuses aux abonnés de la newsletter/du flux RSS, hier j'ai été victime d'un
gros bug d'over-blog qui me bouffait mon article dès que je tentais de le mettre en ligne, seul le titre passait. Vous avez donc reçu plusieurs fois des liens vers des pages blanches, désolée
pour ces petits désagréments...
Je vous disais donc que le festival de Cannes, 60ème du nom, s’est achevé dimanche soir. Au cours de cette quinzaine, j’ai noté pas mal d’adaptations de romans, pas moins de 7 sur 21 films en compétition:
Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, film d’animation et adaptation
de la célèbre série de BD
de Marjane Satrapi, a obtenu le Prix du Jury.
Evidemment on a beaucoup parlé de l'adaptation
du témoignage de Dominique Bauby
, Le scaphandre et le papillon par Julien Schnabel, qui est reparti avec le Prix de la mise en scène.
A noter aussi que L’homme de Londres de Bela Tarr est l'adaptation
d'un titre de Simenon
et qu' Une vieille
maîtresse de Catherine Breillat est l’adaptation
d'un classique
de Jules Barbey d’Aurevilly.
Enfin, Paranoid Park de Gus Van Sant est l'adaptation
d'un livre de Blake Nelson
, qui ne semble pas être encore traduit en français, et Le bannissement de Andrey Zvyagintsev est l'adaptation d’une nouvelle de William Saroyan, "Matière à rire" (la version
française ne semble plus disponible)
Pour retrouver le palmarès complet de cette édition 2007 (ainsi qu'un rappel des films en compétition) cliquez ici
Un petit extrait de Persepolis (sortie en salles le 27 juin prochain)
par Solenn
publié dans :
Cinéma
Le 21 mars prochain sortira l'adaptation très attendue du roman d'Anna Gavalda Ensemble c'est tout. Un film signé par Claude Berri, avec Audrey Tautou, Guillaume Canet et Laurent Stocker... * La bande annonce est ici ! *
par Solenn
publié dans :
Cinéma
